J'me couche, je te regarde, je t'admires, j'me dit qu'on à louper beaucoup. Je t'es aimer, je t'aime et je t'aimerais à jamais. Des déchirements profonds, lourds et méchants qui m'empêchent de te dire que je t'aimerais jusqu'à mon dernier souffle sur cette terre. J'me lêve, j'me revois dans tes bras les beaux matins brûmeux, ma tête collée contre la tienne, mais j'déboite, j'te cherche dans mon lit glacé car tu n'y est plus. J'ai le coeur brisé, enfouit de tous ses mots si blessants, durs, intactes, j'aimerais pouvoir encor te sourir comme avant, nous qui nous nous entiendions si bien, l'amour était présent, c'était l'euphorie, la joie de se retrouver, les beaux jours et mes plus belles années où nous étions unis encor comme deux enfants, assoifés par l'amour. Maintenant, le coeur brisé, je me voit plus, je te voit plus, comme dans un matin brûmeu comme ceux où l'ont se reveiller ensemble sauf que maintenant le bouillard ne s'estompe pas, il fait du sur place, il disparait pas et moi non plus. Comme figée, j'ai le coeur de pierre. Je t'es en tête même si à des moments, les larmes qui coulent sur mes joues ne me laissent plus la place d'apercevoir tes yeux, ta bouche, ton nez, tes bras, tes jambes, tes sourciles, ta peau, ton odeur, ton rire... Ton envie soudaine impartial a tué notre amour, celui le plus pur que je te porter. Il n'y avait plus de matin brûmeux mais plus que des matins avec des orages noirs, des éclairs qui me foudroient la tête un peu plus chaque jour. J'y arrive pas, c'est enfouï dans ma tête et toi t'es toujours présent, quoi que je fasse. Je prit nuit et jour pour t'oublier, toi qui me hante l'esprit. Mais t'es toujours là putain. ça me ronge, ça m'empoisonne chaque jour un peu plus, j'me sortirais un jour, le jour où le mot "mal" aurat disparut et qu'on pourrat recommencer. "Adieu".